Pour vos bambins, un vrai repas, bon et chaud c’est quand même plus excitant. Alors hop ! vos lardons sous le bras, suivez notre guide minis-friendly dans la capitale, direction dix spots au top qui leur proposent bien plus que de la compote.
LessQuelle meilleure atmosphère pour ce yatai (échoppe) que le bouillonnement vaporeux du marché des Enfants-Rouges ? Accoudé·e au comptoir de cette caravane sédentarisée, ça pince dare-dare de fragrants bols de pureté nippone, minutieusement confectionnés par des cuistotes contorsionnistes.
Un vol direct pour les US, l’empreinte carbo en moins ? On embarque avec les cool kids du 10 chez Holly Belly 5, pour un sacré breakfast dealé à toute heure par Sarah Mouchot et Nico Alary. Bien calé sur la banquette en cuir de ce vrai-faux diner, on attaque par les œufs et leurs à-côtés au choix : british baked beans, excellente saucisse au fenouil, hash brown... Ici, c’est kid-friendly :oeufs aux plats, pancakes aux fruits de saison, chaises hautes, table à langer, coloriages…
Plutôt crêpe ou galette ? Rendez-vous sur la banquette de cette ancienne boulangerie, devenue breizh en ville grâce à Gwilherm Tanguy. Dans cette étonnante gargote de poche on s’y envoie, galettes au blé noir bien moelleuses au centre et craquantes au bord, acoquinées d’andouille de Guémené, tomme de vache bio et oignons confits au chouchen – potion bretonne à base de miel ; ou quasi galette saucisse, lustrée de crème moutardée, œuf coulant et tomme également.
Que cette pizzeria prenne soin de la plèbe parisienne avec ses pizze populare à un tarif plancher au déjeuner, est à saluer. Ave donc, aussi pour ses pizze à la romaine, près d’une vingtaine, chromatiquement classées en rosse (rouge, Margherita), bianche (blanc, Cinque formaggi), gialle (jaune, Crunchy Zucca, à la courge) et calzone pour fermer le ban. Ici, c'est kid-friendly : menu enfants à 9,50 €.
Quand Jérémie Kanza (Balls) et Camille Fourmont (La Buvette) jouent les frenchy Ray Kroc pour lancer le McDalle du turfu, 100 % quali et fait maison, ça junke sec ! Bienvenue chez Baby Love Burger, échoppe hipsterisante où l’on se pose en bande sur les tabourets pour dézinguer des burgers de luxe... Ici, c’est kid-friendly : baby box compilant burger, frite, boisson et jouet, coloriages à volonté…
Succès oblige, dans sa cantine-épicerie aux tons bleu et gris (papier peint fleuri, accumulation de vases, étagères pleines de confiotes et de chocolat), Aline n’a pas le temps de donner le change aux pipelettes… Et même si sa carte parle de dînette, ne vous méprenez pas, chez elle, c’est du sérieux, et surtout, du frais ! Ici, c’est kid-friendly : menu enfants à 19 €.
C’est aux frères Moussié (Hôtel Providence, Le Mansart, Jeanette) que l’on doit la renaissance, fin 2017, d’un genre sorti des radars : le bouillon, resto popu à la mode d’avant le low-cost ! La mise ? Deux étages lookés néo-Belle Époque (tables nappées, grands miroirs, nuées de suspensions), où les serveur·ses cavalent sans relâche entre 300 couverts dans une ambiance de festin à flux tendu.
Le concept de « buffet à volonté » est vieux comme les restaurants chinois de l’avenue de Choisy : tu paies 32 balles au déjeuner, ou 45 balles pour le dîner, et tout t’appartient ! L’innovation, dans ce resto c’est que le « tout » en question conçu par le chef dacquois Julien Duboué, très orienté Sud-Ouest, et surtout vraiment bon. Ici, c'est kids-friendly : Formules enfants en fonction de l'âge.
Les burgers saignent de source et ne prennent pas une ride dans cet anguleux Ruisseau (carrelage de bistrot, orbes suspendus, comptoirs démultipliés), fastueux fast-food proposant une douzaine de compos calées sur les deux fournées journalières de buns maison : fish (lieu noir pané), pulled pork, poulet pané, végi (steak de pois chiches et carottes) et, naturellement, classique bœuf décliné en moult versions. Ici, c'est kid-friendly : menu enfants à 13,50 €.
Rencontrées aux Beaux-Arts de Paris, Marie-Anna Delgado et Olivia Brunet ne se sont plus quittées depuis. Après avoir aiguisé leurs lames pendant quelques années, la cuisinière (ex-cheffe du Dindon en Laisse) et l’ébéniste (plusieurs aménagements de restos au compteur) ont décidé de s’associer pour ouvrir leur propre chez-elles du côté de Belleville. Résultat ? Paloma, un amour de bistrot (carrelage rétro, mobilier de récup’, enseigne griffée Studio Mieux) qui n’a pas fini de câliner le quartier